ATTENTION
" article débridé"
Je vous propose aujourd’hui la suite de l’article
précédent,
Mais comme vous allez pouvoir le lire ( je
parle pour les plus courageux que quelques
lignes ne rebutent pas .) , cette suite est très
hard,
voir même très "trash" , alors je conseille aux âmes sensibles de passer leur
chemin
sur cet article. Les Vertigiens vous ont en effet habitués à plus de volupté et de
douceur
Aujourd’hui rien à voir, bien au
contraire..
J’ai voulu ce texte très cru, pervers, un brin SM et
crade.
Nous ne voudrions "choquer" personne.
Vous voilà prévenus !
Alors info ou intox, fantasme ou réalité à vous de
décider
A vous de faire le tri entre le réel et la
fiction.
Bonne lecture et faites nous part de vos impressions
" Nous essaierons de répondre à vos commentaires "
Bises des Vertigiens
Alors ou en étions nous déjà ?
AH, Oui …….voilà …
Il me fallait maintenant contrôler l’appétit
grandissant de Véro qui allant et venant
sur le gode maintenant trempé de sa mouille accroupie en plein milieu du salon,
les mains immobilisées dans le dos par des menottes,bottée et entièrement nue
Elle ne voulait plus qu’une chose…être prise comme une chienne soumise et
engloutir mon sexe gonflé et tendu tout au fond de sa gorge accueillante.
Ma queue dans sa bouche, je la regardais se prendre la chatte vigoureusement
Dans cette position inconfortable, le gode ventouse
collé sur le parquet, accroupie
elle ne pouvait pas avec la hauteur de ses talons, se pénétrer a fond comme elle l’aurait voulu.
Elle me suçait comme jamais, allant presque jusqu'à avoir des hauts de cœur,
Ma queue disparaissait entièrement dans sa bouche meurtrie par l’ardeur de mes pénétrations
elle crachait sur ma bite de gros jets de bave sans retenue avant de l’avaler encore et encore
de plus en plus profondément, des râles sortaient de sa bouche quand ma queue sortait du fond de sa gorge,
accompagnés de gros filets de salive qui coulaient au sol et sur ma queue.
Une vraie cochonne en chaleur, plus rien ne comptait pour elle que baiser sans retenue.
Elle en avait honte, elle entendait les flashs de l’appareil photo immortalisant cette scène.
Elle savait que des milliers de personnes allaient découvrir la grosse cochonne qu’elle était.
Je relevais ma queue de temps en temps pour qu’elle puisse gober ma paire de couilles
gonflées d’excitation. Elle les suçait avec délices, les serrant avec fougue dans sa bouche,
les écrasant avec ses dents.
Je retenais sa tête, lui tirant les cheveux pour casser le rythme de ses allées et venues sur ma bite luisante de
salive pour ne pas jouir tout de suite,
Elle bouillonnait, entre exaltation et exaspération…..
Sentant son excitation augmenter, je lui plantais ma verge bien au fond et
maintenais fortement son visage sur mon sexe pendant plusieurs secondes.
Elle jouit ainsi, dans de grandes convulsions, s’étouffant presque, ma queue dans la bouche
sans pouvoir crier son plaisir,la bouche remplie par mon sexe et le vagin dégoulinant de mouille empalée sur cette bite de latex qui vibrait sans relâche dans son intimité.
- A moi de jouir maintenant cochonne, continue, suce la encore !!
Elle continua donc a me sucer bien a fond accroupie par terre sur le parquet du salon.
J’étais très excité et je sentais mon sexe se contracter, la jouissance était proche.
Je la pris sous le menton avec une de mes mains et la forçais à ouvrir la bouche en grand langue tirée, lui
demandant d’attendre mon foutre, je me branlais vigoureusement devant cette petite salope en chaleur à quelques centimètres de sa bouche avide qui attendait avec empressement que je la couvre de
sperme
Elle ouvrait grand sa mâchoire en poussant des cris d’impatience.
Voilà que mon plaisir montait de plus en plus, cela n’était plus qu’une question de secondes
Elle le sentait et se tortillait devant mon sexe
- oui viens jouir dans ma bouche, je veux te goûter, viens !
HAaa ! un grand jet de sperme partit droit dans sa bouche bien au fond de sa gorge.
Elle le goûta rapidement, l’avala goulûment en rouvrant sa bouche en grand rapidement
histoire d’être sûre de ne pas rater le prochain jet de foutre. Une seconde giclée de jute
explosa sur sa joue, puis une troisième atterrit sur son masque et coula sur son nez.
Une dernière gerbe sur ses lèvres qu’elles se dépêcha de lécher, je lui tendais a présent ma bite pour quelle
puisse en extraire les dernières gouttes, je venais de prendre un pied terrible
La voir comme ça m’excitait au plus haut point, cette petite soumise était vraiment bonne.
J’entrepris avec mes doigts de recueillir le reste de ma jute coller sur le masque et sa joue
pour lui proposer , elle suçait bien mes doigts n’en perdant pas une goutte, elle en redemandait, acceptant
l’offrande avec plaisir et passion, elle aimait vraiment ça et n’allait pas être déçue, la soirée n’était pas encore terminée.
Elle voulait être prise en mains, humiliée, dominée, elle allait être servie………
Sans la laisser se remettre de ses émotions, je lui demandais de se relever,
Je pris le gode ventousé au sol et le plantait sur un banc en lui demandant de continuer
de le chevaucher, l’embrassant à pleine bouche, nos langues jouaient ensembles,tournoyant dans un délicieux
mélange de liquide buccale, malaxant ses seins sans ménagement,
tordant ses seins, écrasant ses tétons entre mes
doigts d’ou s’écoulait un liquide blanchâtre et sirupeux par petits jets, tirant par petits coups secs sur la chaînette qui liait ses seins lui
arrachant des petits cris de douleur. je passais derrière elle pour lui attraper les seins à pleines mains afin de pouvoir les pétrir vigoureusement
et la traire comme un bonne petite cochonne obéissante qu’elle était .
je pétrissais, malaxais ses globes laiteux, regardant ce doux liquide s’échapper des ses tétons tendus et prêt a exploser, de nouveau devant elle, je continuais ce traitement encore et
encore, venant avec ma bouche la pomper, l’aspirer, la sucer. Cette douce liqueur sucrée envahie ma bouche et coulait dans ma gorge, chevauchant toujours le gode qui vibrait violemment dans sa
chatte, je la sentais repartir doucement vers un grand plaisir, mais cette fois ci, je lui interdis catégoriquement de jouir en empêchant ses vas et viens !!
-Lève toi cochonne !!
Elle était maintenant debout, le gode ruisselant entre ses cuisses, la bouche luisante,
Haletante, frustrée et honteuse devant tant de débauche. l’expression de son visage était « étrange »,
elle avait l’air de ne pas comprendre ce qui se passait :
-Comment suis-je devenue aussi …….garce, devait elle se dire.
Je commençais maintenant à lui titiller le clito avec mes doigts,
je le pinçais, lui infligeant quelques claques, il roulait entre mes doigts, je le sentais gonflé et tendu de plaisir, je le faisais entrer et sortir de sa gangue, le branlant comme un petit
pénis, pour ensuite enfoncer mes doigts dans son vagin ruisselant. elle était là, toujours debout devant moi obéissante et docile
- T’as pas honte lui dis-je ?! regarde toi !!, qu’est ce que t’es?
- Ton
jouet sexuel….me répondit-elle la tête basse.
Enfoncés dans sa chatte, de plus en plus fort mes doigts entraient en elle, de plus en plus loin, ma main
s’enfonçait presque entièrement dans son con trempé, son liquide vaginal dégoulinait
Le long de mon bras, mais au premier cri de jouissance, ma main s’arrêta net, lui coupant
Instantanément son orgasme, complètement frustrée par cette coupure brutale, elle cherchait
Désespérément en se tortillant sur ma main a récupérer cet orgasme que je venais de lui voler.
- Ne
jouis pas je te dis !!
Elle savait que ce n’était pas encore fini, Elle attendait maintenant sagement les ordres !!
- ‘ Prends toi les fesses cochonne !!, encule
toi !!, défonce toi !! vite !
Les jambes tremblantes, elle s’écarta doucement les fesses et commença
A titiller son petit trou avec le gode bien mouillé.
A genoux derrière elle pour profiter de la vue, je commençais a voir le gland rosé appuyé sur sa rondelle, le
gode était de bonne taille
Et avait du mal a trouver son chemin dans son cul étroit, mais il ne fallut que quelques secondes avant de le
voir disparaître
Entièrement dans son cul, une grimace de douleur mêlée de plaisir fit son apparition sur son visage, mélangé à de
petits cris et à des tremblements…
Le plus dur était fait, il ne restait plus que la hampe de cet amant de latex à faire entrer dans
Ce petit trou brûlant de désir, mais elle hésitait.
Je m’approchais alors d’elle, posais mes mains sur ses épaules et la plaquais violemment
sur ce chibre de latex, il s’enfonça en elle d’un coup, brutalement.
Elle poussa un grand cri, elle était plus que jamais….une soumise .
Elle n’en pouvait plus, elle aurait voulu que tout s’arrête, son cul lui faisait mal,
Elargi, gonflé, dilaté.
Je la maintenais encore quelque temps dans cette position, juste les couilles du gode trempées
Dépassaient de son trou du cul.
Encore quelques photos, pour le moment je lui interdis de bouger, je voulais qu’elle
reste comme ça un moment, le gode bien au fond de son petit derrière
Allez !! défonce toi salope !!, encule toi !!,
vite !
Elle commença ses allées et venues, doucement, la bouche tordue par la confusion qui
La gagnait, plaisir, douleur, elle ne savait plus …..mais elle s’abandonnait.
Après quelques minutes, je lui ordonnais d’arrêter et de se mettre a genoux devant le gode.
-Elle
savait ce que je voulais d’elle, et me dit…..Non pas ça !!
Le gode était là, devant elle, souiller de ses odeurs. je la sentais
humiliée et outragée ainsi prosternée. Je lui pris les cheveux et la poussai vers cette bite de latex en lui ordonnant d’ouvrir la bouche.Timidement, elle s’exécuta, je la laissais un moment dans
cette position, pour ensuite lui faire gober le gode jusqu’aux couilles.
Elle le suça ainsi pendant de longues minutes pendant que je pénétrais avec force son petit cul avec deux doigts.
-Aller, léve toi et continue a te prendre les fesses a grands coups de gode cochonne !!
Je lui remis alors mon sexe dans la bouche, lui ordonnant de me faire jouir.
Elle allait et venait de plus en plus vite, de plus en plus profond, s’écartant brutalement
les fesses de ses mains attachées dans le dos, s’empalant littéralement sur ce morceau de plastique. Le gode
devait appuyer fortement dans son ventre, a chaque fois que le pénis de latex s’enfonçait en elle jusqu'à la garde, un petit flot d’urine s’écoulait de sa chatte, comme une éjaculation,a ce
moment je tirais sa chatte vers le haut en l’ouvrant de ma mains, afin de pouvoir la voir se pisser dessus, indépendamment de sa volonté, ses muscles
l’abandonnaient.
- HA ! t’as envie de pisser cochonne, Hein !!
ok
Je lui demandais de se mettre debout et de m’attendre sagement.
Quelques seconde plus tard, je revenais avec un grand verre vide, lui infligeais une bonne claque sur les fesses,
lui écartant la chatte d’une main, je lui collais le verre sur la chatte de l’autre.
- Aller !! Pisse petite cochonne !!
Toujours debout, écartant un peu les jambes, après quelques secondes, quelques gouttes
Coulèrent dans le verre, puis un jet continu
commençait à le remplir.
- Stop !! retourne te défoncer le cul, vite.
Repartie sur le banc et reprenant ses allées et viens sur cette bite de plastique,sentant son plaisir monter bien
trop rapidement je la fis mettre a quatre pattes sur le parquet du
Salon, le cul bien relevé, sa rondelle était complètement gonflée et bien ouverte, elle s’ouvrait et se refermait
doucement au fil de sa respiration saccadée, après quelques bonnes claques sur les fesses qui la firent
pousser des petits cris, sans la prévenir je lui enfonçais mon pieu jusqu'à la garde dans le cul lui arrachant un hurlement. ses mains serraient le tapis, ses doigts se crispaient a chaque coup
de bite
Sans ménagement, pendant plusieurs minutes, j’allais et venais entre ses fesses,
Lui tirant les cheveux en arrière pour voir sa bouche tordue par le plaisir et la douleur
De mon autre main, je lui enfonçais les doigts dans la bouche le plus loin possible, elle toussait, s’étouffait
en crachant une écume moite sur mes doigts et le parquet du salon
De plus en plus fort, ressortant de temps en temps pour admirer son trou du cul complètement ouvert et dilaté,
n’arrivant même plus à se refermer. je la fouillais avec mes doigts, un, deux, trois, puis quatre, agitant mes doigts dans son anatomie
Laissant deux de mes doigts en elle en relevant son cul au maximum et en écartant bien sa rondelle toute lisse, l’anus bien tendu.
J’attrapais le verre posé sur la table basse et rempli son trou du cul de ce liquide chaud et doré. tout le verre se vida dans ses entrailles.
D’un violent coup de reins, je l’enculais de plus belle, son cul avalait ma bite jusqu’aux
couilles.
Comme un piston et a chaque coup de rein, des jets de pisse brûlant étaient expulsés de son anus,
M’aspergeant le bas ventre, Splash, Splash, coulant le long de mon sexe et de mes cuisses, son trou était
bouillant
Sa chatte trempée coulait aussi sur le parquet, sa bouche ouverte laissait échapper sa salive, le cul en
l’air,les seins écrasés sur le sol, elle criait de plus en plus fort, je sentais qu’elle allait jouir
Je lui demandais de me dire ce qu’elle était vraiment, ce qu’elle pensait d’elle ……..
- Hum ! je suis ta cochonne
- Haaa ! oui ! je suis ta chienne soumise, ta
salope !!
- Défonce moi bien !!
Puis encore quelques aller et retour avec mon sexe prêt a exploser en elle
Elle Hurla son plaisir, un violent orgasme anal la submergea, elle gesticulait dans tous les sens comme une
poupée. Son plaisir qui n’en finissait pas, je continuais à la pilonner encore et encore, son orgasme se prolongeait encore et encore, elle se débattait en hurlant
- Haa !! tu me défonces! tu m’éclates le cul!
Cherchant a se défaire de cette étreinte, ma bite entrait et sortait avec de plus en plus de facilité,sa rondelle
ne se refermait plus, sa pisse sortait encore de son cul par saccades je n’avais jamais vu son cul aussi ouvert et accueillant
C’était maintenant à moi de jouir, mon sexe me faisait mal,
complètement fou d’excitation moi aussi, je ressortis mon sexe de ses fesses pour me branler au dessus de son superbe cul et enfin inonder sa superbe
croupe de gros jets de sperme en criant moi aussi mon plaisir
La tenant toujours par les cheveux, la tension redescendait, mes mains se firent douceur, ma bouche embrassa son cou.
Il nous fallut de longues minutes pour revenir a la réalité, Nous devions être comme en transe pendant ces heures
de débauches et de luxures, extenués nous nous sommes levés doucement pour nous affaler sur une couette dans le canapé ou nous caressant mutuellement, couverts de nos fluides respectifs, nous
nous endormîmes paisiblement….
David.